Par la voix du renard dans “Le Petit Prince” de St-Exupery:
Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands.
Mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis.
Si tu veux un ami, apprivoise-moi.

Si tu veux un amis, apprivoise toi , aime toi comme tu aimes les autres.
Il est parfois plus difficile d’être son propre amis et d’avoir une bonne relation avec soi-même dans ce monde qui fait tout pour nous dénigrer pour mieux nous vendre des choses qui pourrais nous redonner pleinement une estime de soi systématiquement remise en question par la compétitivité des rapports humains. Compétitivité acquise notamment à l’école mais aussi par le monde du travail et par les média qui façonne trop notre échelle de valeur. Estime de soi et non un narcissisme névrotique ni une compensation par un torse bomber, pour palier à une assurance mal acquise au travers de ce que l’on peu acheter, ou par le dépassement de l’autre . On a jamais créer une vrai estime de soi en se disant qu’on est meilleur que l’autre parce que plus performant. La voiture puissante est juste le signe de notre tentation de palier à notre sentiment d’insécurité inculqué par les exigences toujours plus compétitive de la société, impuissance aussi face à la vie, la mort.
Tout à fait d’accord avec toi, dans le petit prince tout est écrit sous forme de métaphores qui peuvent être comprises sur plusieurs plans, beaucoup de sagesse dans ce livre.
Avoir un ami permet aussi tout simplement de s’apprivoiser soi-même… Qui nous dit que le petit renard sauvage n’est pas une autre face du Petit Prince ?
J’ai longtemps cru que ce livre était (que) pour les enfants, j’ai trop attendu pour le lire